PRESSE

TITRE JOURNAL

 

 

 

L’amphithéâtre de l’EPF, était bien rempli vendredi et samedi derniers, pour la présentation d’« Aux actes citoyens ». On s’attendait à un je ne sais quoi ressemblant à une révolte ou à une prise de conscience. On n’a pas été déçu. Ecrit et mise en scène par Maryvonne Venard, le texte est dans la veine des prestations de la Compagnie de la Pierre noire, insolite et grave et tout à fait d’actualité.

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EST ECLAIR

 

 

Le théâtre ausculte la République
Deux représentations gratuites et sur réservations pour la nouvelle création de La Pierre noire, jouée à Paris en juin 2016.
Par L’Est Eclair | Publié le 17/03/2017

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De gauche à droite : Sylvie Lanneret, Arnaud d’Aboville, Maryvonne Venard et Antonio Iglésias.De gauche à droite : Sylvie Lanneret, Arnaud d’Aboville, Maryvonne Venard et Antonio Iglésias.

La troupe troyenne de La Pierre noire innove dans la dramaturgie avec sa dernière création L’hôpital au chevet de la République. La pièce a été jouée à Paris à l’hôpital Saint-Antoine en juin 2016, elle arrive avec le printemps dans l’agglomération troyenne. Le spectacle a montré l’inventivité de Maryvonne Vénard qui en a écrit la mise en scène et en espace ; Antonio Iglesias-Diestre y a contribué en qualité de producteur.

ARTICLE EST ECLAIR

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Le Troisième Œil   Guide des sorties Culturelles à Troyes et Alentours n°106 Août/Septembre 2015

IMG_3327LA PIERRE NOIRE RÉVEILLE UNE PETITE CHAPELLE DE PIERRE ET DE FER, D’ARCHITECTURE BALTARD.

Vous avez des affiches 4×3 en ville qui vous disent qu’en 1914 Troyes devint une ville hôpital. L’hôpital auxiliaire n°4, installé à Saint-Martin-ès-Aires, est affecté au traitement des « obusités », ces soldats rendus fous par l’horreur des bombes. Un siècle après, les élèves de l’IUMP (Institut Universitaire des Métiers du Patrimoine) fréquentent ce lieu sans nécessairement en percevoir la portée, ni humaine, ni patrimoniale. Heureusement, la créativité de Maryvonne Vénard, directrice artistique de la Pierre Noire nous les remet en mémoire en 64 séances théâtrales et questionne notre humanité.

« 1914… A chœur Perdu… », représentation théâtrale d’une heure, met en scène deux comédiens et de multiples voix et statues. La mise en scène de Maryvonne Vénard, conseillée par Antonio Iglésias Diestre, son vieil acolyte, et portée par la composition sonore de Jérémy Decoster, interroge sur la guerre, les pierres et l’humain. Mêlant l’histoire de ce passé que fut « la grande boucherie » et la terrible puissance de destruction que nous donnent nos technologies nouvelles, Maryvonne réussit à insérer le patrimoine de notre belle ville comme vecteur de questionnement sur la barbarie humaine.

En effet, la Pierre Noire, compagnie de théâtre créée en 1979 à Troyes, qui a bourlingué de Cahors en Seine-Saint-Denis, propose cet été aux Troyens de découvrir ce lieu magique qu’est cette toute petite chapelle en y faisant vivre et le patrimoine et le discours. Car La Pierre Noire, plus qu’une compagnie, se définit comme une structure de recherche artistique ayant pour but de « faire surgir l’indispensable quête de sens ». Et le sens est trinité : en l’occurrence, en une représentation, nous avons vécu le frisson et le saisissement du spectateur, l’ébahissement devant la beauté patrimoniale et l’interpellation sur la barbarie humaine.

Ce type de recherche ne peut être que coopération. Refaire le monde demande un travail collectif incluant des regards différents. Pour réussir une telle gageure, la Pierre Noire a su fédérer bien des énergies : des élèves du groupe scolaire de Saint-Dominique Savio ont travaillé en atelier d’écriture pour produire et lire certains textes de la représentation. Des bénévoles de la Croix-Rouge ont fait le même travail pour le texte du « brancard » (la Croix-Rouge a également prêté lesdits brancards d’époque) ; les techniciens du Musée des Beaux Arts ont assuré l’installation et la mise en valeur de la statuaire ; le Musée Saint-Loup a accepté de sortir de son fonds une statuaire exceptionnelle ainsi que les animaux empaillés ; six acteurs, deux par deux, donnent le fil rouge de ce parcours ; l’IUMP a accepté de donner accès à ce site exceptionnel (mais c’est trop rare). Il faut ajouter encore l’association des Donneurs de sang, le théâtre de la Madeleine, la Ville de Troyes, le Centre Hospitalier de Troyes, la Maison du Boulanger, le Conseil départemental, et d’autres…

Pour apprécier le résultat de tout ce travail, il suffit d’aller à Saint-Martin-ès-Aires, l’un des week-ends de cet été (peut-être manque-t-il un peu de signalétique pour y parvenir, mais c’est à deux pas de la cathédrale, tout à la pointe de la tête du Bouchon). Là, vous pourrez prendre le temps du regard, ressentir la beauté du lieu ; vous pourrez vous laisser guider par les comédiens qui aident au déroulement d’une bande son polyphonique ; vous pourrez ressentir l’effroi, ce qu’était cette douleur incommensurable causée par les traumatismes de la Grande Guerre ; comprendre le rôle primordial de notre ville pour soigner ceux qui étaient au front, si proche, mais suffisamment à distance, pour échapper au carnage.

Dernier argument pour susciter votre intérêt : la Pierre Noire poursuit son chemin. Son prochain projet prend déjà forme à l’hôpital Saint-Antoine à Paris : « La République en salle de réveil ». Tout un programme. La quête de sens ne s’arrête pas.

Robert Simzac

jusqu’au 27 sept. : « 1914… A chœur perdu… », théâtre. Chapelle du Sacré Cœur, IUMP, 10 rue Saint-Martin-ès-Aires à Troyes, ven. 19h, sam. et dim. 16h et 18h. Réservation obligatoire (nombre de places limité) par mail : pierre.noire.org ou par téléphone : 06 07 96 53 57. 10/5€). Info www.pierrenoire.org.

EST ECLAIR

JOURNAL EST ECLAIR DU 08:07:2015

 

1914… A CHOEUR PERDU… PRESSE / ACTUALITE / SPECTACLE EN COURS

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BONJOUR BOBIGNY

ARTICLE BONJOUR-BOBIGNY DU 15/05/2014

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

le-parisien-logoHommage et théâtre à l’ancienne gare de déportation

Publié le 22.04.2011

 Le lieu ne pouvait être plus symbolique pour participer à la Journée nationale du souvenir des victimes et des héros de la Déportation : le site de l’ancienne gare de Bobigny, la « gare de la douleur ». Cette gare, d’où les convois emportèrent plus de 22000 Juifs vers Auschwitz, durant la Seconde Guerre mondiale, est au cœur d’un projet de reconversion qui en fera un lieu de mémoire. Demain, la compagnie de la Pierre noire donnera un spectacle de théâtre.

Pour cette dernière création, la troupe propose « Lieux sans état », l’histoire d’un adolescent qui doit faire un devoir sur la Déportation et se rend à l’ancienne gare.

Demain à 11 heures à l’ancienne gare, 162, boulevard Henri-Barbusse.

le-parisien-logoIls se souviennent des morts du 17 octobre 1961

Publié le 17.10.2012

A Bobigny. Aujourd’hui, à 18h30, la cérémonie commémorative, qui se déroule allée du 17-Octobre-1961, débutera par une mise en scène théâtrale réalisée par la compagnie de la Pierre noire. Le rendez-vous, qui promet d’être émouvant, est mené en partenariat avec l’amicale des locataires de la cité Paul-Vaillant-Couturier, le Secours populaire et l’association Femmes relais.

 

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La Pierre Noire plonge les scolaires dans l’année 1917

PUBLIÉ LE 24/09/2013

Par Jean-Michel VAN HOUTTE

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Troyes – Le théâtre de la Pierre Noire s’empare de la commémoration de 1914 avec des élèves de primaire et des lycées aubois

Le musée de l’Air du Bourget, le fort de Romainville, la gare de Bobigny… depuis près de 20 ans, Le théâtre de la Pierre Noire – Maryvonne Vénard et Antonio Iglesias -, parcourt les chemins de la mémoire à la demande du ministère de la Défense ou de collectivités. Dans une collaboration au long cours parfois puisque la compagnie troyenne fait chemin commun avec Bobigny depuis 2004 – une résidence suivie d’interventions ponctuelles… C’est la mémoire toujours qui ramène la Pierre Noire à Troyes pour un travail dans le cadre de la célébration du centenaire de la Grande Guerre, commande de l’Onac (Office national des anciens combattants), avec le concours du MAHE (musée aubois de l’Histoire de l’éducation), dans le cadre de la commission du centenaire 1914.

En deux lieux et trois temps…

Le spectacle conçu par Maryvonne Veinard comporte deux versants. Une classe IIIe République, un jour ordinaire de l’année 1917, lors d’un cours dispensé par une remplaçante : l’instituteur titulaire est au front. La scénographie prévoit de vrais élèves, une carte Deyrolle « anatomique », qui dévoile les différentes parties du corps, leurs blessures et leurs pansements. Un poème de Guillaume Apollinaire. Des enregistrements des voix des élèves qui évoquent leur questionnement sur le conflit qui a bouleversé la France un siècle plus tôt… Le projet devrait intéresser six ou sept établissements et une douzaine de classes, note le metteur en scène. Le travail, dans l’idéal, devra commencer en octobre, reprend Maryvonne Vénard. L’autre lieu, c’est la classe de 2050. À cette distance dans le temps, l’homme a-t-il appris à désamorcer les conflits ? À éluder les logiques de guerre ? Les moyens techniques qui sont maintenant à sa disposition le permettent-ils ? Le questionnement d’Antonio Iglesias et de Maryvonne Vénard les a conduits jusque dans la classe expérimentale d’un des leaders des technologies de la communication pour tenter de trouver une réponse… À suivre.

 

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COMPAGNIE LA PIERRE NOIRE

publié le jeudi 23 janvier 2014

Un théâtre qui veut rassembler les populations

 La Pierre Noire est la plus vieille compagnie de théâtre troyenne encore existante et très active de nos jours. Maryvonne Venard, metteur en scène et Antonio Iglesias, président de l’association derrière la compagnie sont les deux piliers structurant cette compagnie. 

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Les créations et répétitions théâtrales s’effectuent dans une grande salle au 5 rue Mitantier à Troyes. (© l’Hebdo du Vendredi)

C’est un fabuleux capharnaüm de décors, costumes et objets hétéroclites qui vous accueille derrière une porte en bois au 5 de la rue Mitantier à Troyes, et qui invite à plonger directement au cœur de la création théâtrale. À la fois lieu de répétition, de création, d’écriture, de confection de costumes etc. la salle de la rue Mitantier est un des cœurs créatifs des ateliers et spectacles de la Compagnie La Pierre Noire. « Il y a deux morceaux, les cours le vendredi soir et samedi après-midi et les comédiens professionnels, souvent formés par nous-mêmes et presque tous du cru troyen », explique Antonio Iglesias, récemment promu président de la Compagnie alors qu’il en était le directeur depuis une vingtaine d’années. Créée en 1979, La Pierre Noire intervient sur de multiples axes, auprès de publics très divers et avec des spectacles vraiment particuliers. « On va vers le public, on travaille toujours quasi en dehors de l’espace théâtre. On déplace les publics et on les emmène vers des espaces qui ne sont pas (con)sacrés au théâtre », souligne le président de la Compagnie, complété à son tour par la metteur en scène : « Nous allons chercher le public mais cela va au-delà. Nous le mettons en situation d’être créateur à l’intérieur de la production, ce qui est nettement plus compliqué ! » La Compagnie propose des projets mais travaille également beaucoup sur commande. Les deux projets actuels sont un mélange des deux, deux projets auprès de publics jeunes et autour de la commémoration du centenaire de la guerre 14-18. Le premier, labellisé par une Commission scientifique nationale s’intitule La Première Classe. « Nous travaillons avec des classes de CM2 à Troyes et à Saint-André en ce moment. Nous avons accès à la classe de la 3ème République du Musée de l’Éducation au Centre de Documentation Pédagogique. Nous sommes en 1917, l’institutrice remplace l’instituteur parti au front. Elle fait classe et raconte l’histoire des poilus. » Le contexte est planté pour ce spectacle qui relie plusieurs thèmes : l’histoire, l’éducation, la citoyenneté… et qui est composé de différents niveaux : « Dans la classe on entend comme une rumeur, c’est la voix des enfants enregistrée », ajoute Maryvonne Venard décrivant le travail actuel effectué avec huit classes de CM2, soit environ 200 élèves. Les enfants ont écrit des textes dans lesquels ils interprètent des animaux, des objets témoins de la Grande Guerre : « Des pigeons voyageurs qui voient les premiers avions les dépasser, la colombe de la paix, l’aigle prussien, le coq français… Il y a aussi des rats qui parlent de l’intérieur des tranchées et qui commentent ce qu’il se passe. Et puis la voix de la terre, la voix des tranchées, blessée, traumatisée et qui doit bercer les hommes qui ne se relèveront pas. Et enfin, il y a la voix des armes : « Les armes ont parlé, les armes se sont tues. Qu’ont-elles dit ? » Nous sommes en train de faire écrire les enfants et de les enregistrer. » Démarrés en octobre, ces ateliers devraient aboutir à deux spectacles de 55 minutes en avril-mai à destination des classes et ils seront également filmés. Ce projet s’accompagne d’un deuxième, auprès des lycéens des Lombards, avec qui est abordé à la fois le passé autour de cette première guerre mondiale, l’école de cette époque là et le futur à travers une projection des prochaines méthodes d’éducation : « les cours en ligne, plus besoin d’enseignants ». La réflexion des deux spectacles couvre alors aussi bien les espaces physiques que les espaces temporels. « Comment s’appuyer sur cette matrice là pour penser le futur, s’est interrogé Maryvonne. On essaie de penser l’accélération du temps . » Et Antonio de préciser : « On bosse avec eux sur le thème des nanotechnologies en ce moment. » Le spectacle avec les lycéens devrait être rendu vers la fin du mois de mai, d’autres intervenants, notamment les professeurs d’arts plastiques voulant aussi s’impliquer dans le projet.

En résidence à Bobigny

 En plus d’être très présente sur la région troyenne, la Compagnie La Pierre Noire s’exporte aussi sur des projets hors les murs, notamment grâce à sa résidence à Bobigny en Île-de-France depuis huit ans. Elle y a fait un spectacle sur la mémoire à l’ancienne gare de la ville et continue depuis de travailler tous les ans sur les rituels républicains et les commémorations. Un des lieux spectaculaires qui a accueilli les créations de La Pierre Noire a été le Musée de l’Air et de l’Espace au Bourget en 2008. « Le but était de faire venir les habitants de la Seine-Saint-Denis dans ce musée ! » Le projet monumental engageait non seulement des comédiens mais aussi des élèves des écoles et lycées de Seine-Saint-Denis, du personnel du musée, des femmes des quartiers, un compositeur… ce qui a demandé environ un an et demi de préparation. « Nous avons une approche systémique qui touche à la fois la transgénération et la traversée entre les points hauts et les points bas de la pyramide sociale. Avec un corps commun et un récit commun, on fait corps républicain », s’enthousiasme la metteur en scène. D’autres spectacles ont eu pour thème la santé comme à Avignon il y a deux ans ou à Paris avec Harmonie Mutuelle en 2010 pour laquelle la Compagnie avait carrément mis en scène un sas de déconditionnement. Un projet à l’étude aura pour thème la réflexion sur le corps, « prendre soin du corps et prendre soin de l’âme de l’autre » en partenariat avec l’IFSI (Institut de Formation en Soins Infirmiers) de Troyes. La démarche artistique de La Pierre Noire, selon Maryvonne Venard, est la suivante : « Le temps presse, la société est en train de se morceler, les espaces en train d’éclater. Il faut arriver à rassembler des fragments de public dans un même lieu. » Pour cela le travail de réflexion, d’écriture et de création effectué doit sans cesse être remis en question. « Il faut être dans une plasticité mentale continue, être force de proposition, être à chaque fois en capacité d’aimanter des énergies différentes », travailler avec des publics et des professionnels différents. Voilà peut-être la clé du succès en matière de création artistique, en tous cas cela réussit à la compagnie troyenne depuis 35 ans !

Marjolaine Combraque

 Liens :

www.pierrenoire.org

Repères

La Compagnie de théâtre La Pierre Noire a été créée en 1979 à Troyes. Maryvonne Venard y est metteur en scène depuis le début. Elle a suivit des études de théâtre au Conservatoire de la ville puis à la Rue Blanche à Paris en même temps que des études de littérature avant de décrocher un DESS transdisciplinaire (économie, science et arts) à l’Université Paris Dauphine. Maryvonne a notamment suivit l’atelier de théâtre Vittez à Évry. Antonio Iglesias, directeur de la Compagnie depuis vingt ans en est devenu le président en septembre 2013. Il gère toute la partie administrative et technique : gestion du site internet, musique, sons etc. Actuellement une vingtaine d’élèves de tout âge participent aux ateliers de théâtre à Troyes et parfois aussi aux pièces et spectacles de création de la Compagnie.

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 RE.GAIN (CREATION ARTISTIQUE CONCUE POUR L’INAUGURATION ET LES PORTES OUVERTES DE L’HOPITAL DE TROYES)…

JOURNAL « EST-ECLAIR » 

RE.GAIN LORS DE L'INAUGURATION "EST ECLAIR" du VENDREDI 26 Septembre 2014

JOURNAL EST-ECLAIR 

RE.GAIN Création du Théâtre de la Pierre Noire

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