Productions artistiques/ventes

Hermès : du réseau ferroviaire aux réseaux immatériels année 2001
Maryvonne VENARD
Metteuse en scène au Théâtre de la Pierre Noire 1

Les étapes de ce texte sont petits cailloux qui nous conduiront jusqu´à la rotonde SNCF de Culmont Chalindrey et d´autres encore…, où la Pierre Noire s´inscrira à partir du printemps 2001 pour dire, de manière artistiquement singulière, les mutations violemment présentes qui vous traversent… Mais Hermès, pressé, nous coupe déjà la parole…
« De justesse, je l´attraperai ce train… et… en vol ! »
Ce sont ces mots-là qui surprendront, confortablement installés dans un superbe train bleu vertige ; la nuit est à peine là ; un doux billet en main, pour un voyage non signalé comme menant à destination ; curieux, dessoudés, vous avez embarqué, voyageurs sans bagage, voyageurs sans histoire ; une hôtesse délicate s´était souciée de votre confort ; vous aviez entendu les paroles rituelles de bienvenue, d´une mâle rassurance : il y avait bien un conducteur à la tête du train…
Quand, fit irruption dans votre univers sonore, après un bref bruit de dispute et de soufflet tilt, la voix essoufflée, enjouée et charmeuse de celui qui allait, à présent, au présent, vous conduire… vous aider à « passer ». (Il se prétendit dans l´élan, dieu du passage, de la « métis » ¬ avec explication à l´appui ¬ dieu des voyageurs…), ce passage… comment dire… à vide ? Ce « délicat » passage, que vous traversiez tous, et dont il avait entendu dire qu´il était tournant du siècle, virage à prendre, révolution mentale à opérer : il se trouvait tout à fait en position de… c´était même une de ses fonctions de dieu médiateur, un de ses rôles préférés : vous aider à passer ce mauvais moment, visiblement lié à certaine flèche du temps (il connaissait le problème) ; au progrès, à l´échange de biens, de marchandises (ça aussi, il connaissait) ; au contrat (moral ou non) ; au changement d´espaces ; aux techniques (il raconterait plus tard) ; à la fascination (ah ! la séduisante Pandora !) ; aux liens, pour tout dire (il en avait de belles à raconter, entre autres sur les liens, dits fraternels) ; au panoptisme (Panoptès, ennemi increvable dont il avait déjà été chargé, autres temps, autres mæurs, par Zeus, de régler le sort).
Vous eûtes droit, dans un désordre ponctué d´autres interventions vocales adjacentes (il ne pouvait s´empêcher d´aller voir ailleurs, dit-il, don d´ubiquité oblige, vous confiant à plusieurs reprises à « l´homme mort », ce pilote automatique, qui vous décrivait la signalétique rigoureuse mise en place pour une sécurité maximale de vos âmes sur le trajet, votre trajectoire), donc, droit : à ses premières prouesses (en bref, un vol de troupeau, celui de son frère Apollon ¬ alors que vous deviniez dans la pénombre, des vaches rivées, vous regardant), troupeau divin donc, mais le taureau est indispensable et les vaches, transhumantes… pas le même problème d´animaux manipulés (que celui que vous connaissez) : un contrat fut passé avec son frère fou furieux pour que la reproduction ait lieu… alors que maintenant… tous les avantages… ah, s´il y avait encore des vaches à voler, la multiplication, il adorait…
A propos de frère : fabriquer une lyre (à échanger contre le troupeau volé) n´est pas chose facile… à partir d´écaille de tortue. Ingénieux ! voilà ce qu´il fallait être, pour qu´un tel objet existe ; il proposa d´ailleurs de vous en faire entendre les sons, sans aller jusqu´à la ligature de votre âme, paralysée par la beauté de ces harmonies envoûtantes (Apollon lui, ne s´était toujours pas remis de ce piège…). Au fait, il avait inventé d´autres sonorités, électroniques celles-là, qu´il se proposait de vous faire écouter, pour de petites vérifications concernant ses pouvoirs, actifs ou non ? Il n´abuserait pas, il promet…
D´ailleurs, inventer, inventer, ce n´Ètait pas à la portée ¬ de musique ¬ du « premier » venu (il était lui-même cadet dans cette histoire-là), mais du « deuxième » venu : il avait mis au point, puisque visiblement vous aviez un peu de temps devant vous (grossière erreur, le temps n´est jamais là, où…) quelques mallettes à trésor toutes simples qui, si vous le souhaitiez, se trouvaient accessibles au-dessus de vos têtes ; et qui contenaient quelques plans, schémas, courbes ; un petit lexique… ah les mots, les mots scientifiques, le vocabulaire technique ! ; des formules ; des signes (chemin de fer oblige, il vous fallait quand même bien comprendre les différences entre pointe de cæur et pointe de vitesse, carré d´arrêt et voie libre, quoique, l´était-elle réellement jamais ?) ; une petite valise à images avec courbes, graphiques et photos (oui, la région que vous traversiez existe réellement sur un territoire, avec épaisseur géologique, transformations dues à votre passage ; oui, il avait accompagné dans des passages autrement difficiles d´autres convois ¬ il était aussi appelé « psychopompe », le conducteur des âmes, et l´histoire des derniers conflits l´avait réquisitionné trop souvent pour des destinations dont lui-même avait eu du mal à revenir).
On l´entend, depuis le poste de pilotage essayer de trouver des moyens d´accélérer… car normalement, ce train, à la vitesse prodigieuse à laquelle il roule, pourrait devenir d´un coup, tangent à la courbe de la terre et se propulser dans le cosmos en une sorte d´exstase, non ?
Transporté ! Toujours ! D´autre transport, il aimait ça ! Comme celui, amoureux, celui qui avait bien failli l´entraîner plus loin que prévu, pour celle à laquelle il avait mis la main (quelle expression, mais bien obligé ! c´était de l´argile !) avec Héphaïstos, plus fort que lui en ce qui concernait la reproduction du vivant : ses automates, par exemple, l´équivalent en plus sophistiqué de vos robots actuels, pas moyen de déceler si oui ou non, elles étaient vivantes !… en or ! douées de vraies voix ! de vraies forces ! bien sûr : servantes (donc une marge d´autonomie et une conception de la liberté un peu limitées) mais quand même ! belle prouesse.
Stimulante aussi, la réflexion avant la production de Pandora. La mise au point du système vocal, du texte, obligatoirement séducteur, système intégré à l´argile, n´avait pas été une mince affaire, mais les difficultés qui avaient précédé la conception et la réalisation de vos hologrammes, de vos réalités virtuelles actuelles étaient sans doute du même ordre… d´ailleurs à propos de simulacres, s´il pouvait se permettre… il avait entendu une conversation dont il avait piraté des passages.
Ici vous entendrez un débat entre scientifiques, personnalités politiques, membre de commission d´éthique, sur « la manipulation », falsification de la réalité ou de l´image ; débat interrompu par Hermès, qui donnera son point de vue, se scandalisera, donnera la parole à qui il voudra dans le monde des morts, des vivants ou des acteurs.
Pour une fois, cette place très à l´abri, sans courant d´air avec lesquels négocier, à l´avant du train, ne lui déplaît pas : il adore le changement, jouer avec les manettes, les volants, les écrans de contrôle. Ah ! le vaste monde qui peut sembler menaçant, alors que de son point de vue, il ouvre à l´infini de possibles voies à emprunter ou à construire…, d´ailleurs il va vous expliquer comment trouver sa voie, la tracer, en établir une, vous décrire le déroulement de la pose des rails, ça peut servir, puisque vous êtes sur la dernière ligne droite…
Même si lui, au pied ailé, ne touche pas terre, il sait néanmoins que l´homme ne pousse pas hors sol.
« Car à la fin, il s´agit quand même bien de passer le cap difficile, dangereux, ou tout au moins de le vivre différemment ? Sur un autre mode, majeur, et non mineur. Cette transition d´époque, à cheval sur la flèche du temps, que vous n´avez pas vu passer, mais qui vous regarde, cette transition, ne dure qu´un temps. Usez de ruse, déjouez les pièges comme j´ai déjoué celui de mon frère qui se croyait le plus fort. En « live », et en exclusivité la transposition de ce que j´ai vécu. Arrêt sur image ! » (le train ralentit, vous ne vous rendrez compte qu´ultérieurement que vous êtes au sein d´une énorme rotonde, sur un segment mobile, en train)… Narquois, il poursuit : « pour me punir du vol de son troupeau Apollon, sur le lieu même du vol, avait entrepris de me lier (moi ! lié !) bras et jambes avec des branches de gattillier. Or, car j´ai un pouvoir certain quand même, celles-ci se sont mises à croître démesurément, englobant dans leur enlacement les vaches elles-mêmes, son bien donc, tour de passe passe, ainsi confisqué ».
Autour de vous, grandit un réseau luminescent, qui vous enserre progressivement dans une sorte de cocon de plus en plus touffu. Des sortes de branches poussent et se développent, comme fractales, sous vos yeux, en un maillage végétal fait d´improbables canaux translucides, forêt fantastique, vertigineuse de beauté, profuse, et qui vous étreint… comme si « l´art des liens » d´Hermès pouvait vous aussi vous retenir métaphoriquement prisonniers de la complexité, vous interdire d´avancer, d´imaginer, de penser, fascinés.
Mais bien sûr, tout ça n´était qu´une ruse de plus d´Hermès le sophiste pour vous aider à visualiser les stratagèmes d´une rhétorique du langage en action. Sa baguette, dite magique, remplacée par un laser plus efficace, met fin à l´enchantement : les liens lumineux se défont d´eux-mêmes. Et tandis que la plaque tournante sur laquelle vous stationnez, encore interdits, se met doucement à pivoter sur elle-même, mille et un regard perçants s´allument tout autour de vous, comme réveillés d´un long rêve, fixes, aveuglants, transperçant la voiture de voyageurs, s´ouvrent et se ferment comme æil vivant, à paupières innombrables.
Une multitude vous observe. La voiture tourne dans un sens, dans l´autre, comme pour échapper aux feux croisés des contrôles de ce nouveau réseau, muet. Et le combat ¬ celui commandé autrefois par Zeus, concernant Panoptès pour une histoire femme, de déesse, Héra jalouse, qui fait garder par Argus, certaine vache aimée de Zeus, (puisqu´Argus voit tout, que rien ne lui échappe), ¬ ah ! cet atroce désir de tout savoir, tout le temps, de tous… ce meurtre ¬ on dirait que l´histoire se redit en cercle, regrave le même sillon : il faut le mettre en scène à nouveau. Et pour cela, endormir, engourdir Panoptès, le plonger en léthargie, en jouant de la syrinx ou de la techno, la ruse d´Hermès qui a si bien réussi autrefois, réussira-t-elle encore ici et maintenant ? Vous, littéralement percés à jour par ces milliers d´yeux, qui vous prennent au piège, vous enregistrent, « vous filment », les lumières bougent, fouillent les recoins, en un ballet obscène où plus un endroit n´existe pour se cacher, pour penser, pour rêver, vous, tétanisés… et Hermès, saura-t-il inverser le déploiement mortifère de ce nouveau piège ? Et vous ? Le sommeil vous guette-t-il ?
Noir, comme un entre acte ¬ une transe-action
Toutes les lumières électriques s´éteignent définitivement. De la fosse ronde que votre voiture-wagon mobile traverse, monte un feu intense. Contact avec la terre. Etendue délimitée, fixe. Voie à travers laquelle s´effectuent les circulations entre haut et bas. A la périphérie, une à une, s´allumeront, traçant un cercle parfait, d´anciennes lanternes de cheminot.
La voix d´Hermès se transforme, caverneuse. C´est qu´il est devenu de pierre, et qu´il va réintégrer une de ses anciennes fonctions : rendre des oracles. Il est recommandé alors aux voyageurs de déposer « leurs billets » (ultime monnaie d´échange) dans la main d´une des représentantes déléguées d´Hestia (déesse du foyer, ce « mundus » circulaire). Lui, aurait forcément eu la tentation de les convertir hâtivement en fausse monnaie, dernier trucage.
Puis, et la voix du dieu assume sa gravité : « il est possible, une fois ce geste accompli de poser une question (autrefois chuchotée à mon oreille mais là, vous êtes trop nombreux). Une question qui se noue, qui s´est formée, constituée, au cours du voyage, une question simple, comme un næud dans la gorge, ou qui concerne des points de l´organisme, le privé, le public, empli d´échangeurs locaux et qui finissent par faire un échangeur global, næud géant de petits næuds différentiels. Mais comme vous êtes au centre d´une vaste agora, espace public, vous pouvez aussi vous mêler aux uns aux autres, et poser une question concernant les devenirs de la cité, ou la responsabilité, ou la chose publique, de laquelle vous vous sentez, peut-être, jusqu´à présent, trop dé-liés ? »
Ce dieu, qui a par ailleurs beaucoup d´humour, et qui sent sa voix sombrer dans les profondeurs sépulcrales d´une représentation sculptée qu´il n´aurait jamais, sans nul doute, dû quitté… sans cette urgente nécessité dans laquelle vous vous trouvez de prendre ce fameux virage, choisir ces voies dites nouvelles, réinterroger le cæur de votre complexité, vous signifie que, pour cette fois vous ne serez pas obligés, comme dans l´antique procédure oraculaire de vous boucher les oreilles à l´aide de vos mains, et dans cette position, sortir collectivement, quitter vos places… La première voix que vous auriez entendue, les mains lâchées, sur la route, aurait été la réponse même du dieu, mais, explique-t-il, les questions étant si diverses, si singulières, si hétérogènes, qu’il préférerait qu´elles soient écrites à l´aide d´instruments placés sur les tablettes devant vous. Des réponses seraient bien sûr données ultérieurement par une armée d´associés qu´il se chargerait personnellement de solliciter, en fonction de leurs compétences, bon vouloir, connaissance, engagement responsable, souci de la chose publique…
La voix se ralentit, s´assombrit ; vous quittez le cercle de lumière ; le train roule très lentement ; des questions se formulent dans cet autre labyrinthe qu´est le cerveau. Certaines seront énoncées, muettement, dans le secret de la pensée, dans le silence étrange qui règne, d´autres seront chuchotées au voisin, d´autres réellement inscrites ; un périple s´achève. Une péripétie se termine : un voyage autre, alourdi d´une autre mémoire, d´une autre conscience, peut s´initier.
In Revue Transversales
1. Théâtre de la Pierre Noire
Tél : 06 07 96 53 53 et 53 57
e-mail : pierre.noire@wanadoo.fr

 

VIDEO « MEMO-ART » LA DEPORTATION

LA FORCE D’UN RITUEL THÉÂTRAL

Dans le devoir de mémoire lié au génocide de la Seconde Guerre mondiale, chacun met en question à juste titre le caractère «impudique » de toute représentation, de tout « jeu » avec l’innomable. Toute forme de « spectacularisation » est indécente, récupératrice, et finalement trahison de la mémoire, là où s’imposent le silence et le recueillement.
Et pourtant, le « rituel théâtral », a la puissance irremplaçable, ici et maintenant, de rendre « présent » le passé et de le faire entrer en résonance avec les tragédies d’aujourd’hui, comme un acte de vigilance civique indispensable. Si je parle de rituel, c’est que le théâtre repose sur de tacites conventions d’évocation. Et il est d’autant plus fort et plus fidèle à ses fondements anthropologiques qu’il utilise des moyens « indirects » et économes pour informer et émouvoir. II créé alors un espace de tension, où chacun peut toucher du doigt, par la métaphore, le déroulement symbolique d’une étrange cérémonie. II fait appel alors en permanence à une double conscience : celle d’une intelligence, mise en alerte par l’impossibilité de voir « directement » pour mieux comprendre et celle de l’émotion « intacte », qui ne fige pas le passé dans des clichés mais appelle à partager le silence intérieur d’un effroi.
Le travail théâtral, dont rend compte cette action, est ainsi une « expérience » singulière. II refuse de tenir un discours sur le génocide. II déploie un texte chirurgical, glacé et minutieux : des extraits du procès de Nüremberg. II a donc valeur d’information documentaire d’une terrible vérité historique. En contrepoint de ce texte, il transpose, dans le métal et les appareillements de laboratoire, toute la froide « méthodologie technique » d’un acte d’extermination, scientifiquement programmé et contrôlé. De cette double vision et de cette double conscience suscitée, chacun ‑ quel que soit son degré d’information historique sur les faits ‑ perçoit la folie rationnelle de la négation absolue de l’Autre.
Ce travail théâtral prend en charge les contraintes de son lieu de ritualisation : la classe. II la transforme en espace d’expérience. La taille des objets utilisés, l’usage du bureau comme « espace de fiction », la dissociation entre la voix et la manipulation des objets symboliques, tout concourt à installer et à penser le théâtre comme acte « d’intervention ».
Ce matériau artistique, dérangeant, troublant, en rupture avec les images convenues de la représentation, faussement réaliste et spectaculaire, existe d’abord pour susciter le débat et réveiller en profondeur la conscience. Sans perdre sa dimension créative, le théâtre est alors en accord avec la révolte intérieure que peut susciter toute « plongée » en apnée dans la froideur du texte historique. II s’agit donc d’un travail qui, au‑delà des choix esthétiques de la compagnie de la Pierre Noire et des questions morales que doit susciter toute « fabrication d’images » sur le Mal absolu, permet aux
MEMOART2MEMOARTenseignants d’histoire, de philosophie et de lettres de disposer, avec leurs élèves, d’un support artistique complexe, pour approcher une réalité historique qui risque à tout moment la « banalisation ». À chacun alors d’apporter les éclairages, les lectures, les documents, qui permettront aux élèves de « faire sens » et connaissance. Mais le silence habité, que l’on voit sur les visages des élèves qui assistent à cette « expérience » théâtrale, dit suffisamment que l’art  est un chemin de connaissance intérieure. C’est‑à‑dire celle qui appelle à comprendre et à partager une vibration de la conscience collective.  Ce travail a toute sa place dans une École qui entend, avec les artistes, redonner tout son sens à une intelligence sensible du monde, sans opposer cette approche à une saisie rationnelle des faits et des contextes, qui est aussi l’honneur et le devoir émancipateur de l’École.
Jean claude LALLIAS Conseiller Théâtre à la Mission Arts et Culture au Ministère de l’Education Nationale

L’agglomération troyenne célèbre l’ouverture de sa médiathèque !

Visuel du DVD les cités délivréesDécouvrez le spectacle inédit du Théâtre de la pierre noire, conçu pour et dans ce lieu non moins exceptionnel… cet étonnant spectacle, « les cités délivrées », vous raconte comment la nouvelle médiathèque s’inscrit dans l’histoire et la géographie locale, comment elle concilie technologies passées et futures… et vous dévoile les trésors enfouis derrière ses murs et dans ses livres.
dvdcitesCe DVD, tel un miroir magique, vous fera pénétrer dans l’univers merveilleux du Théâtre de la pierre noire pour vous montrer la face cachée des « cités délivrées », et vous parler de sa genèse par son auteur. Balade initiatique In Vitro, en compagnie de vos guides Félicité et Vivacité, avec la participation de la Dame de Cœur, de sa Suivante et de l’ Internaute aux Bottes de Sept Livres. Au Cœur de la Grande Salle, superbe héritage de l’Abbaye de Clairvaux, Marco Polo raconte au Grand Khan le périple des livres, leurs voyages au fil du temps, leurs haltes dans diverses bibliothèques de villes devenues invisibles et désormais rendus accessibles et à la disposition de tous, ici même. Découvrez aussi « Les Châteaux de Cartes »…
Production : le Théâtre de la Pierre Noire – Coproduction :
Ministère de la Culture
Drac Champagne Ardenne
Communauté de l’Agglomération Troyenne
Région Champagne Ardenne
Ville de Troyes

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